30/01/2014

Initiative "Contre l'immigration de masse"

Les routes saturées ? Ne cherchez plus, c’est à cause de l’immigration.
La pénurie de logements ? C’est la faute à l’étranger.

Pour lutter contre ces différents fléaux, la réponse est tout trouvée: YAKA fermer les frontières !

La solution est simple, pourquoi n’y avons-nous pas pensé plus tôt ?

Et d’abord, qu’est-ce qui attire les étrangers dans notre beau pays ? Pour quelle raison viennent-ils chez nous si ce n’est à cause de l’insolente santé de notre économie dans une Europe en plein marasme ?

Notre économie va bien. Et si elle va bien, c’est parce qu’elle peut recourir à la main-d’œuvre qui lui manque. Si elle va bien, c’est parce notre balance commerciale est excédentaire, parce que nous exportons des biens et des services de qualité, appréciés dans le monde entier.

Alors c’est vrai, barricader notre pays aura un impact immédiat :

Suisse-UDC-Affiche-Mouton-Noir-1.jpgL’économie peinera à trouver la main-d’œuvre qui fait défaut en Suisse. Elle pourra donc difficilement honorer ses commandes. Dans le même temps, sans les accords bilatéraux qui seront dénoncés avec ce vote, elle se coupera de marchés essentiels.

La suite est simple :

Commandes plus rares ==> Récession
==> Baisse d’attractivité économique

En s’attaquant à la cause du mal, notre prospérité, l’UDC aura réussi son pari : l’immigration aura reculé.

Les partisans de la décroissance devraient voter cette initiative!

Mais n’y a-t-il pas une autre solution qu’une récession pour régler le problème des bouchons et des appartements rares ? D’autant que j’ai comme un doute : Genève est en situation de pénurie  de logement depuis des décennies, bien avant l’entrée en vigueur des accords bilatéraux !
Et si le problème était ailleurs ?

Et si Genève manquait de logements, parce qu’elle ne construit pas assez ?
Et si les routes étaient saturées, faute de nouveaux projets d’infrastructures ?

Ça tombe bien, pour apporter des réponses à ces problèmes, les Genevois se prononceront également le 9 février sur un indice de densité minimum du sol, permettant de construire plus et mieux, et sur un projet de financement des infrastructures et d’aménagement.

Autant de projets auxquels l’UDC s’oppose. Cherchez l’erreur.

Commentaires

Vous n'allez pas faire comme Levrat et sa bande du PS, qui dans une comédie de très mauvais goût, se sont amusés sur la place Fédérale à découper des barbelés, en laissant croire que la Suisse était comparable à l'ex URRS? Un comble!
Quelle honte et quelle pauvreté d'esprit !

Prenez garde à ne pas vous ridiculisez vous aussi! Car comme vous le soulignez, à juste titre, si Genève manque de logements pour ses "enfants", votre parti en est aussi grandement responsable. N'est-vous pas aux commandes du Canton depuis toujours ?

Écrit par : Exprof | 30/01/2014

Vous avez raison, mais si l'initiative passe, les parti traditionnels (tant de droite que de gauche) et les grands patrons en seront les premier responsables...

S'il n'y avait pas un problème de sur-immigration, cettte initiative de l'UDC se ferait simplement balayer... or cela va se jouer à très très peu de voix.

C'était avant qu'il fallait faire quelque chose sans en arriver aux extremes néfaste de cette initiative. Mais tant la gauche que la droite a préféré fermer les yeux...

Va falloir assumer; parce que jouer sur le "attention s'en sera fini de la Suisse en cas de oui à cette initiative" ne marchera pas... ca ne marche plus depuis la votation sur l'adhésion à l'EEE; son refus et la "fin du monde prédite en cas de refus que l'on attends toujours..."

Écrit par : Pierre Roche | 30/01/2014

@ Exprof :

J'ai aussi été choqué hier de voir cette mascarade barbelée au journal, bravo pour votre commentaire. Je vais le rajouter sur mon blog.

Écrit par : Danijol | 30/01/2014

Le seul argument des opposants : la peur. La peur de perdre le fric facile, la peur que le casino permanent connaisse des ratés. La peur de la grande méchante Viviane Reding.

Écrit par : Géo | 30/01/2014

Dans le style je fais peur aux gens pour qu'ils votent comme moi vous êtes encore meilleur que ceux que vous critiquez. Delamuraz aussi voulait nous faire peur en 1992 et maintenant on est bien content de ne pas être dedans. Mais bon business is business n'est ce pas ?

Écrit par : norbertmaendly | 30/01/2014

@Géo
Le seul argument des initiants: la peur.

Peur de l'autre, peur pour les emplois, peur pour la souveraineté national.
La peur du grand méchant "plombier polonais"...

Écrit par : Daniel Zaugg | 30/01/2014

On a pas plus peur du grand plombier polonais que du grand électricien suisse, c'est juste que pour être à l'aise y faut de la place pour tout le monde et c'est de mois en moins le cas.

Écrit par : norbertmaendly | 30/01/2014

Norbert Maendly a répondu à ma place. "Peur de l'autre" est particulièrement ridicule quand on sait qu'au 23.8 % d'étrangers, il faut ajouter la même quantité de Suisses de papier très récemment naturalisés (Dessemontet, socialiste vaudois et géographe).

Écrit par : Géo | 30/01/2014

"Delamuraz aussi voulait nous faire peur en 1992 et maintenant on est bien content de ne pas être dedans."

Vous trouvez que nous n'y sommes pas déjà ? Insidieusement ? (j'évite ainsi la Virenquerie passée à la postérité)

Écrit par : Giona | 30/01/2014

Giona @ c'est un gag d'insider ?

Écrit par : Géo | 30/01/2014

"Si elle va bien, c’est parce notre balance commerciale est excédentaire, parce que nous exportons des biens et des services de qualité, appréciés dans le monde entier."

Pourriez-vous nous expliquer en quoi la régulation de l'immigration remettrait en cause notre excellence et hypothéquerait la demande pour nos produits.

Pour un consommateur, ce qui compte c'est le produit. On fait la queue des heures avant l'ouverture de l'Apple store pour être le premier à acquérir le nouvel I-phone, pour ne prendre qu'un exemple volontairement externe et démonter ainsi que ce qui est bon et apprécié trouve toujours preneur.

Écrit par : Pierre Jenni | 30/01/2014

La mondialisation....vous connaissez? L'offre et la demande vous savez ce que cela implique?
La mondialisation, cela fait longtemps que l'on exporte loin des européens et c'est pas eux qui nous ont ouvert le chemin!
Le swissmade à l'étranger....ça vous parle?
Moins de demandes égale une offre plus abordable, alors enfin des logements pour les Suisses et un peu de place sur les routes que nous payons pleins pots, cela ne sera pas un luxe. (on ne s'est pas fait avoir avec la vignette -le locle-) et maintenant on va clairement dire ce que l'on veut et comment on veut vivre dans notre pays! Les autorités, patrons et autres dirigeants s'adapteront et nous on pourra envisager l'avenir de nos enfants dans de meilleures conditions. Pas triste l'enjeu....OUI!

Écrit par : Corélande | 30/01/2014

Mais nom de dieu ! Ce n'est pas vider la baignoire qu'on demande, c'est juste de fermer le robinet avant qu'elle ne déborde et que l'eau inonde la cuisine, le salon et la chambre à coucher...

...le patronat, hein? c'est comme ces assureurs contents d'encaisser les primes... mais quand faut payer les dégats d'eau... fallait lire les petites lignes en gris clair derrière le contrat.

Écrit par : petard | 30/01/2014

"Giona @ c'est un gag d'insider ?"

Si seulement, mais non.

Remarquez, quand bien même, dans le cadre des échanges CH / U.E nous sommes déjà passés sous protectorat administratif de l'U.E., les apparences sont, pour l'instant, préservées puisque nous disposons encore d'un passeport et du Franc Suisse comme monnaie officielle.

Le phagocytage insidieux est en cours. Avons nous encore la possibilité, la faculté, la volonté d'y échapper ? J'en doute.

Écrit par : Giona | 30/01/2014

@ Corélande

Nos exportations pour l'UE c'est 60 %. Pensez-vous faire vivre les suisses avec les 40 % restant. 40 % restant qui doivent transiter par l'UE et qui donc seront de toutes les manières entravées ?
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Plus de logements dites vous, encore faudra-il avoir un travail pour le payer alors que le taux de chômage des suisses de Suisse ne se maintiendra certainement pas à 2.5 % comme il l'est actuellemnt.
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Plus de logement à Genève. Ah bon. Et les plus de 25'000 suisses de France voisine qui n'auront plus le droit de séjourner en France et dont une part non négligeable devra retourner à Genève, cela va libérer des logements ?
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Plus de place sur les routes. Sans doute. Les routes portugaise se sont libérées grâce à la crise.


@ Jenni

Les restrictions à l'immigration remnettront en cause notre excellence faute de pouvoir employer les personnes étrangères compétentes.
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J'ai, il y a quelques années, vécu cela. Une société d'ingénérie voulait engager un slovaqe post-doc spécialisé pour être à la tête scientifique d'une unité d'une vingtaine de personnes. A l'époque les autres européens et le suisses avaient la priorité. L'administration nous a tellement "fait chier", en prétendant par exemple que nous pouvions enployer une ensignante avec une licence obtenu vingt an auparavant (pour eux mathématicien universitaire c'est une seule catégorie), que cette unité a été implantée dans la région de Vienne. Depuis, les vingts emplois ont été largement dépassé.

La question se posait à nouveaux ces jours avec le site Sereno de l'Human brain institute. J'ai dû décidé une implantation minimale.

1) Difficulté possible d'emploi du personne qualifié que l'on ne trouve pas en Suisse. Je rappelle que nous ne pouvons pas attendre des mois lorqu'un projet démarre sur les chapeaux de roue, pour environ 3 ans, avant de rebondir ou non. Et il n'était pas possible d'attendre le 9 février, parce qu'après : croatie, ecopop, etc.....

2) Financement du projet par l'UE ?

Enfin, et elle le déclare l'industrie des machine outils suisses va se faire bouffer par l'industrie allemande et les suisses iront travailler en Allemagne, si l'on veut d'eux.

Je sais bien que de passer par Bardonnex est une entrave que votre corporation vit tous les jours. Mais je pense que vous pouvez comprendre que de généraliser les entraves n'est pas une solution.

Écrit par : CEDH | 30/01/2014

CEDH@ Quelle est votre langue maternelle ? Si c'est le français, il y a une certaine incompatibilité avec : "La question se posait à nouveaux ces jours avec le site Sereno de l'Human brain institute. J'ai dû décidé une implantation minimale."
Les fautes que vous faites semblent venir de l'anglais. Je ne connais pas beaucoup de Suisses avec une langue maternelle anglaise...
Pour le reste, vous partez du principe qu'un OUI à l'initiative signifierait un blocage complet de l'économie suisse. C'est peu intelligent, voire stupide et là aussi incompatible avec la phrase pré-citée.

Écrit par : Géo | 30/01/2014

CEDH
"Nos exportations pour l'UE c'est 60 %. Pensez-vous faire vivre les suisses avec les 40 % restant. 40 % restant qui doivent transiter par l'UE et qui donc seront de toutes les manières entravées ?"

Et vous pensez que les tunnels transalpins,qui nous ont coûtés "la peau des fesses" l'on été pour le transfert de nos vaches et moutons entre les saisons??

Restons sérieux, un produit de qualité,quel qu'il soit, et dont un pays quelconque en a besoin sera forcément vendu, même à l'EU. Et inversément.!


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Écrit par : Exprof | 30/01/2014

@ Exprof

"Et vous pensez que les tunnels transalpins, qui nous ont coûtés "la peau des fesses" l'on été pour le transfert de nos vaches et moutons entre les saisons??"

Certes, vous pouvez passer vos marchandises d'un côté des alpes à l'autre côté, mais au delà il y a une frontière et l'UE.


"Restons sérieux, un produit de qualité, quel qu'il soit, et dont un pays quelconque en a besoin sera forcément vendu, même à l'EU. Et inversément.!"

Exact. Mais seulement pour ceux dont on a un impérieux besoin. Les autres on peut les commander ailleurs. Surtout si faute de main d'oeuvre qualifiée la qualité suisse baisse, si les livraisons sont compliquées et retardées parce que provenant d'un pays totalement tiers.

Si la délocalisation vers la France n'est pas à l'ordre du jour, la délocalisation vers l'Allemagne l'est.

Écrit par : CEDH | 30/01/2014

@Géo

Et oui, d'un côté je dicte un courrier en anglais, et de l'autre je blogue en français.

Désolé pour le court-circuit.

Écrit par : CEDH | 30/01/2014

«Certes, vous pouvez passer vos marchandises d'un côté des alpes à l'autre côté, mais au delà il y a une frontière et l'UE.»

Ah oui... et c'est qui et c'est quoi qui passe du Nord au Sud des Alpes et inversément ?

Les BM, Audis, Mercedes et Folkswagen ne prennent pas l'avion pour aller au sud du sud chez les riches frimeurs... et les lasagnes, raviolis, autres... comment qu'elles arrivent ces pâtes dans les assiettes de ces pauvres bosseurs d'ouvriers allemands...

Écrit par : petard | 30/01/2014

Cher Monsieur Zaugg,
Vous y allez fort ! La Suisse va fermer ses frontières ! Ben voyons !
Ben oui, si c'était le cas plus rien ne passerait et tout serait bloqué, travailleurs et produits.
Mais ce n'est pas le cas. Il ne s'agit que de limiter l'afflux frontalier (allant jusqu'en Pologne) par un système de quotas.
Oulala on ne nous achètera plus rien hurlez-vous.
Ben je vois mal un patron étranger décider de ne plus rien acheter à son fournisseur suisse parce que les suisses auront voté OUI. Il s'en fout royalement, ce qu'il veut c'est de la qualité, des prix et de la ponctualité. Point barre.
Alors svp gardez vos soubresauts pour vous.

A vous lire j'ai cru que vous étiez socialiste mais en consultant Internet j'ai lu que vous êtes libéral et que vous siégez au grand conseil de Genève.
Je comprends alors mieux pourquoi il y a un tel chômage à Genève et que cette ex-si belle ville soit devenue une banlieue parisienne, un dépotoir rempli de loubards-dealers-pickpocket frontaliers.

Ah, à propos, plusieurs pays de l'UE se posent la même question : comment limiter le flux croissant d'immigrants.
La Suisse pourrait être un exemple et leur donner l'occasion d'exprimer haut et fort leurs préoccupations.

Écrit par : Lambert | 30/01/2014

@pétard
Vous m'enlevez le commentaire de la bouche. CEDH n'avait pas,ou ne voulait pas comprendre, à quoi je voulais en venir en rappelant que nos traversées alpines ( plusieurs dizaines de milliards ) devaient -être considérées et largement mises sur "notre" plateau de la balance , face à l' UE.
Cela est tellement évident....

Écrit par : Exprof | 30/01/2014

Les opposants à l'initiative ne cessent de nous dire que si c'est oui l'Europe nous étranglera. De 1 on étrangle pas son meilleur client et de 2 si l'Europe le fait ça voudrait dire que c'est paie ou je te crève. L'Europe serait-elle mafieuse ?

Écrit par : norbertmaendly | 30/01/2014

Et la peur des Suisses qui vont voter oui, ce n'est pas de la suissophobie?

A part ça, quel manque de confiance dans notre pays! C'est vrai qu'avec les "élites" actuelles, qui n'ont d'"élite" que le nom... on n'est pas gâté.

Sur le thème de la peur, il y a la peur de l'ue, la peur de Redding et consorts, l'uephobie. Pas la peur d'entrer dans l'ue, car ceux qui veulent l'entrée de la Suisse dans l'ue sont paradoxalement uephobes et veulent y entrer pour conjurer leur peur, la peur de ce que pourrait nous faire l'ue.

Devant le chantage style Redding, un grand éclat de rire et un grand merci d'avoir aidé à la campagne du oui.


"nos traversées alpines ( plusieurs dizaines de milliards ) "

La Suisse n'a jamais plié devant l'empire allemand, devrait-elle plier devant l'empire européen? Imaginez la fermeture des voies de communications...

L'ue ne sait pas ce que c'est que la démocratie. Elle a besoin d'une leçon. Qui sera applaudie par les peuples de l'Europe.


"Oulala on ne nous achètera plus rien hurlez-vous."

Oui, oui, si seulement! Nous aurons droit à de juteuses indemnités pour non respect des règles de l'omc.


"Surtout si faute de main d'oeuvre qualifiée la qualité suisse baisse, "

Voilà le résultat quand on sabre dans les dépenses publiques au détriment de l'école. Mais la Suisse reste malgré tout un pôle d'excellence. Si le niveau de la main d'oeuvre qualifiée baisse, c'est peut-être aussi la faute à la faune qui arrive dans nos écoles et qui n'a pas reçu une éducation valorisant la formation.


"Une société d'ingénérie voulait engager un slovaqe post-doc spécialisé pour être à la tête scientifique d'une unité d'une vingtaine de personnes. A l'époque les autres européens et le suisses avaient la priorité."

Le problème n'a pas changé. Si vous voulez engager un russe ou un chinois ou un indien, vous aurez aujourd'hui les mêmes problèmes. Tous les étrangers doivent être mis au même niveau. Egalité de traitement. En fonction des besoins. L'initiative pourra même vous aider. En fonction de vos besoins.


"Mais nom de dieu ! Ce n'est pas vider la baignoire qu'on demande, c'est juste de fermer le robinet avant qu'elle ne déborde et que l'eau inonde la cuisine, le salon et la chambre à coucher...
...le patronat, hein? c'est comme ces assureurs contents d'encaisser les primes... mais quand faut payer les dégats d'eau... fallait lire les petites lignes en gris clair derrière le contrat."

Excellent.
Depuis la fin de l'urss, les "élites", le patronat, les stars, les riches s'en mettent plein les poches avec des augmentations de revenus et de fortunes astronomiques, car ils veulent reprendre tout ce qu'ils ont cédé durant les années de guerre froide par crainte que le bas peuple vote "mal". Depuis la fin de l'urss, l'écart entre les riches et tous les autres n'a fait que se creuser. Jusqu'à présent on amuse le bas peuple avec le "panem et circenses". Les journaux titrent sur les états d'âme de telle femme répudiée, sur l'émotion d'un joueur de tennis. Au diable la vie réelle! Vive la vie par procuration! Société du spectacle, société de l'aliénation. Et quand le bas peuple se réveille, dit son mécontentement, veut améliorer sa qualité de vie, tente de prendre son destin en main même de façon marginale, alors ils sortent la grosse artillerie, l'arbre qu'on coupe, les millions qu'ils dépensent en propagande, parce que les millions pour améliorer la vie des gens, ils ne les ont pas, mais pour espérer continuer à jouir de leurs rentes, pour continuer à profiter de leur pouvoir, les millions ils les ont.

Ces gens sont tout simplement indécents.

Écrit par : Johann | 30/01/2014

On serait choqué par le PS et ses barbelés mais on n'est pas choqué par les petit moutons noirs de l'UDC ? Allons, allons un peu de tenue ! Le réduit national, en Suisse, c'est fini depuis longtemps. Et même si nous fermons le robinet, cela ne nous empêchera pas de nous noyer dans la baignoire.

Y'a un truc qui me turlupine : à partir de quelle limite l'immigration devient-elle massive ? Il ne nous reste qu'à continuer à manger notre pain blanc et nous gausser de nos succès en pointant l'insuccès de l'UE jusqu'à ce qu'un retour de bâton nous indique que l'arrogance a des limites...

Je pense inutile d'ajouter que j'ai déjà refusé cette initiative malencontreuse par mon vote électronique.

Écrit par : Michel Sommer | 30/01/2014

"l'arrogance a des limites..."

L'arrogance... David contre Goliath et c'est David qui est arrogant. Trop drôle.

Le vote n'est pas pour ou contre l'udc. Ce n'est pas un plébiscite comme dans un pays voisin. Le vote est la réponse à une initiative signée par plus de 100'000 de nos concitoyens. Le vote est l'exercice de la démocratie.


"Je pense inutile d'ajouter "

Totalement inutile, alors pourquoi le faites-vous quand même? C'est beau la cohérence... quand elle existe.

Écrit par : Johann | 30/01/2014

@Michel Sommer

Me fait un plaisir de vous annoncer que votre vote a été neutralisé par le mien... donc, jeu blanc.

« ...à partir de quelle limite l'immigration devient-elle massive ?»

Ben, voilà: vous avez une voiture, donc aussi un permis de circulation. Sur le permis y est mentionné la cylindrée, le poids à vide, la charge utile et le nombre de places. Si c'est écrit "5 places" et que vous vous faites pincer à 8 ou 9... Vont pas être contents les flics.

OK, on s'en fout des flics... Pourquoi c'est écrit 5 et pas 8 ou 9 ? P'têtre que c'est pas ce qu'il y a de plus sécure, la surcharge. (Vrai qu'au sud du sud on s'en fout du sécure et de la surcharge. Vrai aussi qu'on est pas au sud du sud. Mais si c'est ça que vous culez, c'est une option...)

Ben voilà, la Suisse c'est une Fiat 500 dans laquelle vous voudriez mettre le contenu d'un trolleybus.

La Suisse, c'est 44000 km2 dont tiers sont hostiles à l'habitat.... Et sur le tiers restant, deux tiers sont dévolus à l'agriculture et au paysage.

Mais bon, à vous de voir si vous voulez tout foutre en l'air.

Je m'en fout, dans 12 mois je me barre en Tasmanie... avec ma bonne retraite... et quenelle !!!

Écrit par : petard | 30/01/2014

"On serait choqué par le PS et ses barbelés mais on n'est pas choqué par les petit moutons noirs de l'UDC ?"

Allons allons, vous ne voyez pas la différence ? Le mouton noir de l'affiche UDC se référait uniquement aux criminels étrangers qu'il faut expulser...

Mais suis-je bête, vous vous voulez à tout prix les garder. Pour en faire quoi au juste ? Les "verser" aux assurances sociales ?

Il n'y a pas de plus aveugle que celui qui ne veut rien voir...

Écrit par : Exprof | 31/01/2014

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