02/12/2014

Mobilité: Et si on cherchait une solution ensemble?

Ce 2 décembre est à marquer d'une pierre blanche!

Dans son blog, René Longet, a fait un pas de géant en direction d'un consensus

ReneLonget.jpgParlant de la Traversée du Lac, l'ancien président du parti socialiste dit que "compléter l'autoroute de contournement de cette façon paraît, du moins sur la carte, relativement cohérent."

La formulation est précautionneuse, le phrasé méfiant, mais le fait est là: un peu plus loin dans son texte, M. Longet appelle la droite et la gauche à travailler ensemble pour élaborer une solution commune.

Ce ne serait que du blabla politique si nous n'avions pas, très prochainement, une occasion unique de mettre l'idée en pratique.

En effet, ce jeudi, sauf coup de théâtre, le Grand Conseil se prononcera en faveur de l'étude d'un contreprojet à l'IN 154 "Pour des transports publics plus rapides".

Cette initiative propose, pour résoudre les problèmes tout à fait réels des TPG, d'accorder une priorité absolue à ceux-ci sur l'ensemble du canton.

Comme beaucoup de récentes propositions roses-vertes, elle pêche cependant sur un point fondamental: la solution proposée ne tient absolument pas compte des autres modes de transports, notamment la mobilité individuelle motorisée, qu'elle risque de péjorer gravement. Celle-ci représente pourtant, et encore pour longtemps, le mode de déplacement majoritaire de la population du Grand Genève !

Je concède volontiers que certaines propositions de droite ne sont guère plus nuancées.

Avec le contreprojet, nous disposerons d'un an pour élaborer une proposition qui tiendra compte, je l'espère, de l'ensemble des modes de déplacement.

Les services de Luc Barthassat, qui planchent depuis quelques temps sur un projet de loi qui poursuivrait cet objectif, ont proposé par la voix de leur conseiller d'Etat, que celui-ci serve de base aux travaux des députés.

Bien que le projet ne soit aujourd'hui qu'au stade d'ébauche, il contient des orientations intéressantes, jugez-en vous-mêmes:

  • Définition de trois zones, hypercentre, centre et périphérie au traitement différencié
  • Dans l'hypercentre, la priorité serait clairement donnée aux transports publics et à la mobilité douce, mais l'accessibilité sera préservée, notamment pour les transports professionnels (livraisons)
  • Définition d'une "petite ceinture" permettant de contourner aisément l'hypercentre
  • Définition de pénétrantes dédiées, par mode, si possible en sens unique
  • Maintien d'un fort axe dédié au transport individuel sur le "U" lacustre (malheureux mais indispensable tant que l'on ne dispose pas d'un contournement autoroutier)

Ce ne sera pas facile, il y aura des couleuvres à avaler de part et d'autre, des modifications à apporter à cette ébauche, mais l'idée de base est d'élaborer un projet qui s'occupe de tous les modes de déplacement, un projet de mobilité globale.

Je terminerai ce billet par une citation de René Koechlin, ancien président du Grand Conseil:

"Lorsque la gauche et la droite marchent main dans la main, aucun obstacle ne leur résiste"

Pour lire le blog de René Longet cliquez ici : http://longet.blog.tdg.ch/archive/2014/11/30/grande-trave...

Commentaires

Ouais bof... ces fichus trams qui ont tendance à tout paralyser y compris eux-mêmes, toutes les mesures anti-voitures, les escaliers construits un peu partout sur des routes déjà en piteux état, leurs refus de toute nouvelle infrastructures routières, ça commence à bien faire les gestes en leur faveur.

Mieux vaudrait renverser la vapeur désormais. Ce d'autant qu'on a vu par un sale hasard de grève que ce ne serait de loin pas la catastrophe avec moins de TPG.

Écrit par : JDJ | 02/12/2014

Monsieur Zaugg,
A mon avis, cette proposition ressemble fortement à de la langue de bois politicienne. Vous ne réglez en rien les graves problèmes de circulation sur des axes saturés comme la route de Vernier ou le pont Butin. La fermeture du centre ville à la voiture individuelle à l'exception de transports dits professionnels conduira à d'autres problèmes ailleurs liés à la création d'une utopique petite ceinture. Le Grand Genève est plus source de problèmes que de solutions ! A bon entendeur !
Essayez déjà de vous mettre d'accord (gauche-droite) sur une bonne gestion des TPG ! Ca serait déjà pas trop mal...
D'ailleurs pourquoi pas privatiser les TPG en une sorte de CGTE pendant qu'on y est ?

Bien à vous

Écrit par : pphchappuis | 02/12/2014

JDJ: "Ca commence à bien faire les gestes en leur faveur".
Dommage, c'est justement ce genre d'attitude qui fait qu'on arrive jamais à rien. Au cas où, les gars d'en face pensent la même chose...

pphchappuis: "Cette proposition ressemble fortement à de la langue de bois politicienne".
Quelle proposition? Je vous ai dit qu'il s'agissait des pistes mentionnées dans un avant-projet! Et je n'ai JAMAIS parlé de fermeture du centre -ville.

Si vous réagissez ainsi dès que quelqu'un propose quelque chose dont vous ne voyez pas immédiatement l'utilité, sans examiner la problématique plus avant, on en arrive inévitablement au blocage.

Parfois, à lire ce genre de réactions, je me demande si leurs auteurs ne sont pas, en fait, très satisfaits de la situation actuelle.

En démocratie, on n'arrive rarement à une solution tout seul...

Écrit par : Daniel Zaugg | 02/12/2014

Monsieur Zaugg,
Je peux me mettre à votre place et comprendre parfaitement votre réaction face à mon commentaire plutôt négatif, j'en conviens parfaitement. Oh, je connais bien les problèmes liés au transport à Genève ayant participé à RCT et en tant qu'usagé de la route depuis plus de trente ans. Au vue de l'évolution des TPG ces derniers 15 ans, je ne suis aucunement rassuré par l'avenir et la capacité du Politique (n'y voyez aucune critique personnelle, Merci !) à régler les problèmes de Genève et de sa périphérie. Oui, pour moi, le terme "Hyper-centre" c'est le centre. Genève n'est pas Tokyo !
Bon courage avec notre démocratie !
Bien à vous

Écrit par : pphchappuis | 02/12/2014

Oui M. Zaugg, je comprends fort bien votre point de vue. C'est comme ça qu'il faudrait vivre idéalement.

Mais en ce qui concerne la circulation, ça fait trop longtemps qu'ils nous ont tout fichu en l'air, il ne devrait plus être question de compromis. Car depuis un certain vote en Ville de Genève qui a claqué les 50 rues piétonnes -à ma grande surprise alors qu'elle vote dramatiquement à gauche habituellement-, quelque chose me dit que nous pourrions véritablement renverser la vapeur.

Tenez, je ne circule presque jamais mais ce matin je revenais d'un rendez-vous au pied du Jura, à 10h30. Je pensais être dans le bon créneau. Eh bien quais complétement bouchés depuis l'endroit où il y aurait dû avoir les trémies d'accès pour le tunnel que, vous aussi, vous avez coulé.

Je m'engageai dans les Pâquis, j'ai dû passer sur un itinéraire dont je ne vous explique pas la complexité, passer sur une bonne dizaines de dos d'ânes posés par d'intelligentes personnes, pour me retrouver à la rue de Lausanne, saturée elle aussi, avec un tram bloqué parmi les voitures, alors que tout le monde y circulait bien, avant.

Donc je confirme que pour moi c'est terminé, je ne veux plus rien savoir de compromis. Je compte bien que certains partis prennent l'affaire en mains, les votes devraient affluer. Ou je pourrais le cas échéant le tenter moi-même.

Merci et bien cordialement !

Écrit par : JDJ | 02/12/2014

JDJ, pphchappuis: Merci de ces précisions qui ouvrent le débat.

Je comprends et partage vos agacements face aux "solutions" qui nous ont été imposées par plusieurs magistrats verts successifs.
C'est bien simple, je suis patron d'une entreprise d'installations électrique. Il y a dix ans mes dépanneurs faisaient 3-4 interventions par jour. Aujourd'hui, a cause de la circulation, ils en font péniblement 2.

Le développement des transports publics, de la mobilité douce et les piétonisations sont insupportables lorsqu'ils se font au détriment de la mobilité individuelle.

Cependant il faut voir la réalité en face: nos routes sont saturées et la mobilité va encore augmenter, toutes les prévisions le confirment. Le Grand Genève, au moins du point de vue de la mobilité, est une réalité incontournable puisque Genève est un pôle d'attraction régional.

Que l'on aime les frontaliers ou non, que l'on aime les voitures ou non, il s'agit là de faits incontestables. Le problème ne va pas disparaître simplement parce que l'on nie son existence.

Je vois pour ma part dans ce contreprojet une opportunité: celle de pouvoir mener une réflexion qui prendrait en compte TOUTES les mobilités et de pouvoir la soumettre au peuple.

Si la gauche et la droite font table rase sur le passé, si nous arrivons à surmonter les dogmatismes, alors peut-être pourrons-nous proposer des solutions innovantes.
Ma pire crainte, c'est que chacun arrive à la table des négociations avec une longue liste des points sur lesquels il ne cèdera en AUCUN CAS!

Ce qui serait intéressant, c'est que nous partions des points sur lesquels nous sommes d'accord, comme par exemple, le fait que personne n'est satisfait de notre mobilité actuelle et qu'il faut faire quelque chose.

C'est dans ce sens que je salue l'ouverture de M. Longet.

Écrit par : Daniel Zaugg | 02/12/2014

"Maintien d'un fort axe dédié au transport individuel sur le "U" lacustre (malheureux mais indispensable tant que l'on ne dispose pas d'un contournement autoroutier)"

Allez ?! Faudra assumer votre refus du tunnel sous la rade. Dommage que vous et moi ne serons plus de ce monde lorsque la traversée autoroutière du lac se fera, car elle ne règlera absolument pas la question du U Lacustre.

"Définition d'une "petite ceinture" permettant de contourner aisément l'hypercentre"

Décidément ! Je vous ai envoyé un croquis de la petite ceinture. Sauf qu'il manque la boucle qui consistait justement en la traversée de la rade. Une ceinture sans boucle, ouais, pourquoi pas, mais le pantalon tombe.

"C'est bien simple, je suis patron d'une entreprise d'installations électrique. Il y a dix ans mes dépanneurs faisaient 3-4 interventions par jour. Aujourd'hui, a cause de la circulation, ils en font péniblement 2."

Réjouissez-vous, nous sommes en train de plancher sur une coopération entre les électros et les taxis pour vous livrer les pièces qui vous manquent sur les chantiers. Vous serez bluffé !

Pour le reste, je suis bien d'accord avec vous. La guerre des transports ne mène nulle part. Malheureusement il me semble qu'elle est principalement alimentée par les intégristes anti-bagnoles. Raison de plus pour ne pas faire comme eux et montrer de la bonne volonté auprès des gens bien disposés.

Écrit par : Pierre Jenni | 02/12/2014

Cher M. Jenni,
La rade est morte, le peuple n'en a pas voulu, arrêtons de perdre notre temps sur ce non-sujet.

Il VOUS semble que la guerre des transports est principalement alimentée par les intégristes anti-bagnole.

A EUX, il semble que c'est NOUS qui l'alimentons.

Tant qu'on ne sortira pas de cette logique, on ira nulle part!

Écrit par : Daniel Zaugg | 02/12/2014

J'aimerais bien que l'on me dise exactement par où va passer cette petite ceinture ? En outre, je ne vois pas très bien comment vous allez pouvoir décharger la route de Vernier, par exemple. Le rétablissement des ondes vertes a-t-elle été envisagée en journée ? Lors de l'élaboration des nouvelles lignes de tram, j'avais soulevé la problématique de l'emprise sur la route. Or, une solution avait été proposée à l'époque, celle d'un monorail entre l'Aéroport et les Eaux-Vives. Trop d'oppositions, trop chers etc... Ce qui peut être fait en deux ans à Chiba (Japon) est impossible à Genève !
L'opposition entre la voiture et le tram a toujours existé à Genève, c'est presque devenu culturel. Les Verts y ont ajouté le vélo !
Au risque de passer pour un écolo-baba, je ne suis par si sûr que c'est dans l'intérêt des Genevois à terme que Genève poursuive cette croissance sans tenir compte un peu plus de l'environnement humain et naturel.

Bien à vous !

Écrit par : pphchappuis | 02/12/2014

Je fourmille d'idées pour la mobilité mais en ce qui concerne le "U" lacustre, il y une solution bien facile, je la lâche là :

C'est de maintenir sur le côté lac du "U" en permanence 2 voies. Elles existent longeant le Jardin anglais (même 3), sur le pont du Mont-Blanc, en revanche c'est après que cela provoque de gros soucis.

A la pause de la piste de bus sur le pont, ils ont supprimé la 2ème voie qui va tout droit devant l'Hôtel de la Paix. Les gens se rabattent depuis le pont provoquant de monstres bouchons.

Puis après, vous avez cet espace complètement perdu devant le Kempisky avec une piste cyclable jamais utilisée et dangereuse, longeant les stationnements. Le pire quoi, les portières. Et de toute façon, ils passent tous sur les quais depuis belle lurette.

Donc à cet endroit, continuer avec 2 voies. Le petit soucis est à partir des bains des Pâquis, au virage, il faudrait supprimer une présélection dans l'autre sens. Mais de toute façon, elle ne joue aucun rôle dans ce sens. On ne va tout de même pas raser tous les platanes pour ça, je les aime aussi, les arbres. Et régler le feu du fumant "tout doux les Pâquis" de l'époque afin qu'ils ne bloque pas continuellement la circulation pour quelques piétons.

Je ne suis pas ingénieur de la circulation, il y a certainement des éléments qui m'échappent, mais j'ai l'absolue conviction que c'est facilement faisable.
J'offre l'idée à toute personne voulant bien s'en emparer.

Écrit par : JDJ | 03/12/2014

Vous êtes marrants!

Je vous parle des opportunités offertes par l'étude d'un contreprojet et vous me demandez ce que l'on va faire à l'avenue Truc et sur la rue Machin.

JE N'EN SAIS RIEN!!! Je ne sais même pas si on arrivera à se mettre autour d'une table...

Commençons par voter le contreprojet au Grand Conseil et après nous aurons un an pour y réfléchir.

JDJ: Vos pistes ne sont pas dénuées de bon sens, mais elles sont largement prématurées. Le but est de mener une réflexion globale (dans laquelle vos idées pourraient être intégrées), pas de coller un bletz par-ci et par-là sur des problèmes ponctuels. Ca c'est ce que l'on a fait jusqu'à maintenant...

Écrit par : Daniel Zaugg | 03/12/2014

Votre billet et les commentaires qui lui sont faits sont fort pertinents. Je milite aussi pour que les problèmes de mobilité soient empoignés globalement, pour que le chemin de fer soit retenu là où il est le meilleur, comme le tram, comme les bus, comme les voitures.

Vous trouverez mon plaidoyer dans ce sens au chapitre 1 intitulé METHODE de mon projet:

https://sites.google.com/site/geneverailroute/etude

Mon projet insiste sur un mode de transport que ni vous ni Monsieur Longet ne mentionnez: le chemin de fer. Je trouve très étrange que Genève, après avoir décidé de faire du chemin de fer un élément clé de son équipement (le CEVA), ne songe pas à l'associer à la question de l'achèvement du contournement autoroutier.

En créant une maille ferroviaire qui traverse le Rhône/Lac en deux endroits, il est possible de relier Cornavin à, par exemple, Chêne-Bourg par deux trajets: soit par La Praille, soit par le Lac. Avec un train chaque quart d'heure par La Praille et un train chaque quart d'heure par le Lac, ce seraient un train toutes les 7 minutes et demie, qui relieraient Cornavin à Chêne-Bourg.

L'immense avantage, c'est qu'à Cornavin ne passerait qu'un train tous les quarts d'heure dans le sens Est-Ouest, et qu'un train tous les quarts d'heure dans le sens Ouest-Est. Sans traversée du Lac, il faudrait pour établir la même fréquence de liaison avec Chêne-Bourg un train toutes les 7 minutes et demie passant par La Praille, et bien sût autant dans l'autre sens. La maille que dessinerait une traversée ferroviaire du Lac aurait donc pour effet de réduire de moitié le trafic à Cornavin, dont l'extension souterraine ne serait désormais plus nécessaire.

Vos lecteurs trouveront aussi mes réflexions dans une série de billets que j'ai consacrés à ces questions dans mon blog de la TdG.

Écrit par : weibel | 03/12/2014

La nuit porte conseil.
Oui la rade est morte et enterrée. Mais vous ne vous débarrasserez pas du sujet d'un simple revers de plume sur la sanction populaire. Car vous êtiez l'un des acteurs les plus présents sur le front contre cette traversée.
Je ne manquerai donc pas une occasion de vous le rappeler notamment lorsque vous tenterez vainement de soutenir les pistes que vous mentionnez et qui dépendaient toutes de cette traversée et non pas de la très hypothétique et lointaine autoroutière qui a d'autres fonctions.

Si j'ai apprécié dans un premier temps votre approche consensuelle, ce matin je me dis que vous planez grave. En face, on se bat pour la suppression de la voiture en ville et pas seulement dans l'hypercentre. Et puis l'hypercentre, c'est quoi ? Le pont du Mont-Blanc est au centre de l'hypercentre et vous vouliez l'agrandir...

Comment se fait-il que la commission des transports n'ait pas accordé plus d'attention au projet très élaboré de Monsieur Weibel. Il a même pris le soin de corriger le tracé pour respecter la nappe phréatique.

Bref, votre gentil mot m'apparait au mieux comme un voeux pieux, au pire comme une stratégie politique. Mais au bout du compte et en grande partie grâce à vous, rien de concret ne se fera.

Écrit par : Pierre Jenni | 03/12/2014

Monsieur Zaugg,

Pouvez-vous me répondre en ce qui concerne la privatisation des TPG (bus privé + tram publique) et le monorail (à l'époque internet n'était pas disponible et le conseil d'administration des TPG a eu beau jeu !).

Le résultat de tout ça : en excluant la qualité de vie au centre ville, vous allez faire fuir ce qui reste de classe moyenne à supérieur à Genève, cette classe qui a fait votre Parti et ce Canton et qui paye encore un saladier d'impôt pour des services en déclin ! Il ne restera plus dans la ville de Genève que des "pauvres" favorables à la gauche radicale ou des "riches" favorables au moins d'état. Une belle bipolarisation qui va à l'encontre de votre souhait d'ouverture.

Je écris ce commentaire uniquement pour Genève, ma ville natale que je vois de jour en jour se défaire.
(Égoïstement lorsque je circule à Genève pour les deux trois affaires à régler de temps en temps : j'ai besoin d'un bon parking et ne pas perdre de temps avec les bouchons !)

Bien à vous

Écrit par : pphchappuis | 03/12/2014

Monsieur Jenni, je dois à Monsieur Zaugg de préciser ceci: comme je lui avais fait parvenir mon dossier en janvier 2014, il m'a déclaré formellement, en tant que Président de la commission compétente du Grand Conseil, vouloir m'inviter à présenter mon projet si le Grand Conseil décidait d'envisager un contre-projet à l'initiative UDC. Le Grand-Conseil ne l'a pas fait, ce qui a coupé court aux intentions de Monsieur Zaugg, qui n'en avait pas moins manifesté son intention de me donner la parole.

Écrit par : weibel | 03/12/2014

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